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Combien coûte une imprimante 3D ?

prix imprimante 3D

Si la question du prix est récurrente chez tous ceux qui s’intéressent un jour à l’impression 3D, il reste difficile de donner une réponse d’ordre général tant le choix est vaste. Les progrès réalisés par cette technologie sont tels qu’on peut trouver aujourd’hui des imprimantes 3D pour tous les budgets, matériaux et applications. De quelques centaines d’euros pour une imprimante 3D de bureau à plusieurs millions d’euros pour une machine industrielle, l’éventail de prix est très large.

Etant donné la multiplicité des machines voyant le jour, nous avons dressé pour vous un panorama des différentes solutions disponibles sur le marché, en prenant également soin de sélectionner celles qui ont fait leur preuve. L’idée étant de vous donner une vision globale du marché en y associant quelques-uns de ses acteurs référents. De l’imprimante 3D FDM grand public, aux systèmes à lit de poudre, vous y trouverez sûrement celle qui répondra à vos besoins. Pour toute demande d‘informations ou de devis à ce sujet, PRIMANTE3D se tient à votre disposition.

Les imprimante 3D grand public pour les matériaux plastiques

Les imprimantes 3D de bureau en kit

Creality Ender 3 : 199 €

Creality Ender 3 : 199 €

Fabriquée par le chinois Creality, la Ender 3 est une imprimante 3D FDM de bureau inspirée du célèbre modèle Prusa i3. Sa popularité chez les makers s’explique par sa fiabilité, mais aussi son prix très bon marché du fait notamment qu’elle doit être assemblée par l’utilisateur. Compatible avec la plupart des filaments plastiques standard (PLA, ABS…) 1,75 mm, cette machine grand public offre en outre l’avantage d’être facilement évolutive. Plusieurs upgrades sont possibles pour améliorer ses performances.

Prusa i3 MK3S : 769 €

Prusa i3 MK3S : 999 €

Troisième génération du très réputé fabricant tchèque Prusa (du nom de son fondateur Josef Průša), l’imprimante 3D open source Prusa i3 MK3S offre une expérience parmi les meilleures chez les machines FDM en kit. Le montage qui prend environ 8 heures, permet de mieux comprendre le fonctionnement de son imprimante. Dans la moyenne des imprimantes de bureau, son plateau de 250 x 210 x 210 mm permet d’imprimer de nombreux objets (prototype, maquette, figurine, décoration…). En terme de matériaux, ces derniers pourront être imprimés dans la plupart des filaments thermoplastiques (1,75 mm), y compris le nylon et les polycarbonates. Pour les moins bricoleurs Prusa propose une version déjà assemblée pour 999 € . En novembre 2021, la marque tchèque a levé le voile sur un nouveau modèle plus professionnel et grand format. Bourré d’innovations il s’appelle Original Prusa XL, et propose un volume de fabrication de 360 x 360 x 360 mm.

Micro Delta Rework : 400 €

Micro Delta Rework : 400 €

Dans la catégorie des imprimantes 3D FMD petit budget, on retrouve également une française appelée Micro Delta Rework. Développée par la start-up toulousaine eMotion Tech, celle-ci se caractérise par son format Delta. Une structure destinée avant tout aux pièces en hauteur – soit ici jusqu’à 200 mm – permettant en outre d’augmenter la vitesse d’impression (200 mm/seconde). Son châssis aluminium et ses composants injectés en plastique lui confère par ailleurs une structure plus rigide. Précise et facile d’utilisation elle constitue une bonne machine pour les néophytes qui souhaite s’essayer à l’impression 3D à moindre coût.

Les imprimantes 3D de bureau montées

Up Mini 2 ES : 560 €

Up Mini 2 ES : 718 €

Version améliorée de la UP mini 2, la ES est une imprimante 3D d’entrée de gamme de la marque chinoise TierTime (anciennement PP3DP). Tout comme son aînée, elle se caractérise par une enceinte totalement fermée qui permet de maintenir la température au sein de la chambre d’impression pour éviter les phénomènes de déformation et de décollement. Un filtre Hepa permet par ailleurs de protéger des émissions de plastique fondu. Des fonctionnalités synonymes de sécurité, qui ajoutées à son petit gabarit, en font une imprimante 3D qui trouvera parfaitement sa place sur les bureaux des écoles ou des particuliers pour imprimer des pièces personnalisées ou des prototypes de petite dimension. Offrant un volume d’impression de 120 x 120 x 120 mm, elle permet d’imprimer la plupart des filaments standards, propriétaires ou non.

Flashforge Creator Pro : 590 €

Flashforge Creator Pro : 590 €

La Flashforge Creator Pro fait partie de ces imprimantes 3D de bureau considérées comme particulièrement fiables et besogneuses. Des qualités qui expliquent le succès de cette machine, tant chez les particuliers que les professionnelles. Son fabricant, le chinois Zhejiang Flashforge Technology Co, a conçu une imprimante à la fois abordable et particulièrement bien équipée pour un modèle d’entrée de gamme. On y retrouve une plateforme d’impression 3D chauffée, un écran LCD et un double extrudeur permettant d’imprimer en bicolore ou avec un filament de support soluble. Compatible avec les matériaux classiques (ABS, HIPS, PLA, composites bois et métal), laFlashforge Creator Pro offre un volume d’impression de 227 x 148 x 150 mm.

Imprimante 3D Dagoma Magis : 449 €

Imprimante 3D Dagoma Magis

La Magis est une imprimante 3D que l’on doit au fabricant français Dagoma. Basée à Roubaix, cette entreprise a imaginé une imprimante 3D FDM de type delta qui se veut simple d’utilisation et abordable. Constituée de plus de 50% des pièces imprimées en 3D, la Magis se caractérise par la présence d’un simple et unique bouton permettant aussi bien de démarrer, d’arrêter que de reprendre ses impressions. Du côté des caractéristiques techniques, cette imprimante offre un volume de fabrication de 180 x 180 x 200 mm, pour une hauteur de couche minimale de 100 microns, et une température maximale d’extrusion de 270°C. Les matériaux recommandés sont le PLA, le PETG, le Nylon,ou encore l’ASA. L’absence de certaines fonctionnalités comme le plateau chauffant, la double extrusion et d’écran de contrôle, en font une imprimante avant tout destinée au grand public, idéale pour commencer.

Les imprimantes 3D professionnelles pour les matériaux plastiques

Tiertime X5 : 3 700 €

Tiertime X5

Conçue par Tiertime l’un des premiers fabricants en Chine, Tiertime X5 est une imprimante professionnelle semi-continu qui se caractérise par son système de changement automatique des plateaux d’impression. Une manière de rationaliser la production et de réduire le coût de main d’oeuvre en diminuant le nombre d’intervention de l’opérateur. Une fois l’impression terminée, celle-ci est éjectée, tandis qu’un nouveau plateau est chargé automatiquement. Une fois l’objet imprimé en 3D retiré, le premier plateau peut-être remis à l’intérieur. Un convoyeur est proposé en option, permettant ainsi aux plateaux de glisser jusqu’à une butée amortisseur et d’en sortir ainsi indemnes. Dotée d’un volume de fabrication de 180 x 230 x 200 mm, cette imprimante est compatible avec la plupart des filaments standards du marché.

Stream 30 Dual MK2 : 4 668 €

Stream 30 Dual MK2

La Stream 30 Dual MK2 est une imprimante Made in France que l’on doit au fabricant niçois Volumic. Plébiscitée par des clients aussi prestigieux que SAFRAN, ArianeGroup ou encore le CNRS, ce constructeurs d’imprimantes FDM professionnelles a mis au point cette machine dotée d’une double extrudeuse permettant d’imprimer avec deux couleurs ou matériaux. Equipée d’une enceinte partiellement fermée (un capot avec filtration est proposée en option) la Dual MK2 propose un châssis en aluminium ainsi qu’un plateau chauffant en vitro-céramique démontable. Hormis les filaments à très haute température (Peek, Ultem…), la plupart des filaments peuvent être imprimés sur son plateau de 260 x 200 x 300mm.

Zortrax M300 Dual : 4 788 €

Zortrax M300 Dual

Autre fabricant réputé pour la qualité de ses machines professionnelles, le polonais Zortrax a lui aussi misé sur la double extrusion avec sa M300 Dual. Une fonctionnalité quasi indispensable pour qui veut imprimer des pièces complexes avec des parties en surplomb, bicolores ou matériaux. Capable d’atteindre les 310°C, son extrudeur permet aussi bien de prendre en charge les filaments propriétaires (Z-NYLON, Z-ULTRAT, Z-PETG, Z-GLASS, Z-PLA, Z-ULTRAT PLUS, Z-SUPPORT PREMIUM +) que tiers. Son volume de travail est particulièrement généreux puisque permettant d’imprimer des pièces jusqu’à 26,5 x 26,5 x 30 cm.

Form 3 + : 3 900 €

La Form 3 + est la dernière génération d’imprimantes 3D du fabricant américain Formlabs, leader mondial de l’impression 3D personnelle SLA (stéréolithographie). Version optimisée de la Form 3, elle exploite une technologie par photopolymérisation Low Force Stereolithography (LFS) qui consiste à durcir une résine liquide à l’aide d’un laser.

Doté d’un volume de fabrication identique à celui de son aînée (145 x 145 x 185 mm), cette imprimante SLA offre néanmoins une vitesse d’impression jusqu’à 40 % plus élevée que le modèle précédent. Elle se distingue également par la présence d’une nouvelle plateforme « Build Platform 2 », qui permet de retirer rapidement et facilement les pièces de la surface d’impression, sans outils et en quelques secondes. Forte de sa précision et de sa finition, la Form 3+ est prisée par de nombreux professionnels, notamment par les bijoutiers pour la réalisation de moules à cire perdue ou les dentistes pour la fabrication de guides, modèles chirurgicaux ou encore d’appareils dentaires.

Les imprimantes 3D industrielles pour les matériaux polymères

Sinterit Lisa : à partir de 7 990 €

Sinterit Lisa

Produite par un fabricant polonais du nom de Sinterit en 2015, la « Sinterit Lisa » est l’une des premières imprimantes de bureau exploitant la technologie SLS. Là où habituellement ce type de machines se veut très encombrant et onéreux, celle-ci offre un gabarit très compact, pour un prix extrêmement bon marché. Son volume d’impression de 100 × 100 × 95 mm et ses fonctionnalités la destinent à la fabrication de prototypes. Sa grande précision d’impression, jusqu’à 0.1 mm, lui permet de sortir des pièces de haute qualité avant le lancement des grosses séries de production. Une large gamme de poudre peut être imprimée avec cette machine, allant du nylon au polyuréthane thermoplastique.

EOS Formiga P 110 Velocis : à partir de 175 000 $

EOS Formiga P 110 Velocis

EOS est un fabricant allemand pionnier et leader de la technologie SLS (frittage laser), un procédé d’impression 3d qui consiste à utiliser un laser pour faire fondre et fusionner de la poudre plastique, couche après couche. Bien connue du monde de la fabrication additive, sa Formiga P 110 Velocis est considérée comme l’un des machines SLS d’entrée de gamme les plus performantes. En plus de son volume de fabrication généreux de 200 × 250 × 330 mm, celle-ci autorise un large éventail de polymères allant des thermoplastiques standards (PLA,ABS…), jusqu’aux thermoplastiques d’ingénierie (PC, nylon…), et les thermoplastiques haute performance (PEEK, ULTEM, …).

Stratasys J750 : à partir de 300 000 €

Stratasys J750

Leader mondial de l’impression 3D, le constructeur américain Stratasys propose les machines considérées comme les plus performantes pour faire de l’impression 3D couleur photoréaliste et multimatériaux. Quatrième génération de sa technologie à jet de matière Polyjet, sa J750 est une imprimante 3D résine capable d’imprimer dans 36 0000 couleurs différentes et de combiner jusqu’à 6 matériaux différents simultanément dans une seule impression, allant du rigide au souple, du transparent à l’opaque… Son excellente finition pouvant atteindre les 0,014 mm d’épaisseur de couche, permet d’imprimer des surfaces très lisses avec une grande qualité de détail. Son volume de fabrication 490 × 390 × 200 mm permet d’envisager un large éventail de pièces comme des prototypes réalistes, des modèles anatomique, des moules ou encore de l’outillage.

Les imprimantes 3D métal

L’Additec μPrinter : à partir de 90 000 €

Additec μPrinter

La Additec μPrinter est une imprimante 3D métal de bureau industrielle que l’on doit à un fabricant dénommé Additec, basé en Allemagne et aux Etats-Unis. Première machine du genre, à savoir compacte et bon marché, cette imprimante utilise une technologie qui s’apparente au dépôt de métal sous énergie concentrée appelée Laser Metal Deposition-Wire Powder Process (LMD-WP) qui dans le cas présent consiste à imprimer directement du métal à l’aide de trois lasers à diodes de 200 watts qui font fondre un jet de poudre métallique projeté. L’avantage de ce procédé est qu’en plus de l’impression, ses utilisateurs peuvent l’utiliser pour des applications de réparation et de revêtement. Elle est également utilisée dans la recherche et développement. Plus économes, des fils soudages peuvent également être employés (sans changer de buse) en remplacement de la poudre. Enfin la μPrinter propose un volume de fabrication de 160 × 120 × 450 mm.

L’EOS M100 : à partir 350 000 €

EOS M100

La EOS M100 est une imprimante 3D métal que l’on doit à l’un des pionniers de la technologie DMLS (Direct Metal Laser Sintering) sur laquelle elle repose, le constructeur allemand EOS. Une technique d’impression qui consiste à faire fondre et fusionner de la poudre métallique à l’aide d’un laser, couche après couche, jusqu’à l’obtention de la pièce finale. Son volume de fabrication permet de réaliser des pièces mesurant jusqu’à 100 x 100 x 95 mm, pour une vitesse de balayage allant jusqu’à 7 mètres par seconde. Une large gamme de poudres métalliques peuvent être imprimées avec cette solution, telles que le titane, aluminium, l’acier maraging, le titane, le nickel et les alliages cobalt chrome.

Desktop Metal Production : à partir de 700 000 €

Desktop Metal Production

Desktop Metal est une start-up américaine dont l’ambition est de rendre la fabrication additive métallique plus abordable, non seulement en utilisant le dépôt de fil métallique (voir sa solution Shop System), mais aussi plus rapide grâce à sa technologie à jet de liant Single Pass Jetting (SPJ) qui est capable d’imprimer des pièces métalliques en un seul passage. Incarnant cette technologie, sa Metal Production serait jusqu’à 100 fois plus rapide que l’existant, soit une vitesse pouvant atteindre les 8200 cm³ / h. Le faible coût des poudres MIM (jusqu’à 80% moins cher) utilisées avec cette méthode, associée à la cadence de production élevée de cette technologie, permettrait un coût par pièces 20 fois moins cher comparé aux autres systèmes actuels. Son volume de construction de 330 × 330 × 330 mm et sa résolution de seulement 50 µm de hauteur de couches, en font une imprimante taillée pour la production en série de pièces métalliques de haute résolution.




Un modèle low cost canadien

Un ingénieur canadien du nom de Rylan Grayston a conçu Peachy Printer, une imprimante 3D à 74 € fonctionnant par photolithographie.

M3D l’imprimante 3D bon marché

La start-up Bethesda a présenté Micro 3D une imprimante 3D compacte bon marché conçu par Michael Armani et David Jones.

L’imprimante low cost de New Matter

New Matter présente sa MOD-t, une imprimante 3D financée sur Indiegogo proposée à 180 € seulement.

Buccaneer : une imprimante 3D à moins de 500 €

Plusieurs modèles bon marché commencent à voir le jour, parmi lesquels la fameuse Buccaneer de Pirate 3D, une imprimante 3D singapourienne annoncée à moins de 500 €.

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