NVPrinter : une imprimante 3D autonome

la NVPrinter, un nouvel appareil automatisé

Alors que la plupart des fabricants d’imprimantes 3D se battent principalement sur le volume, la vitesse ou la qualité d’impression de leurs machines… Une société américaine du nom de NVBots vient de dévoiler un modèle qui innove clairement par apport à la concurrence. Entièrement automatisée, NVPrinter facilite encore d’avantage le fonctionnement de cette technologie pour le particulier. Sa première apparition lors du Maker Faire de Nashville, a suscité un enthousiasme à la hauteur des attentes des utilisateurs en demande d’une imprimante 3D plus autonome. Car parmi les inconvénients de l’impression 3D FDM, il y a celui de devoir attendre la fin de l’impression avant de lancer la seconde. En effet, contrairement à une imprimante à encre qui lance automatiquement l’impression suivante, ce genre de tâche n’était jusqu’alors pas automatisée sur les imprimantes 3D.

C’est désormais chose faite grâce à AJ Perez, un ancien diplômé du fameux MIT, qui a fait appel à la section fabrication additive de son école pour développer ce nouveau système. Ainsi avec l’aide de plusieurs étudiants, ce dernier à réussi à concevoir un dispositif pour enlever les objets une fois l’impression terminée. Celui-ci se présente sous la forme d’une lame actionnée par un bras robotisé qui vient retirer la pièce du lit d’impression pour ensuite le déplacer dans une zone de stockage. Une zone avec une capacité de stockage équivalent au nombre objets imprimables avec une bobine de filament. Si aucun chiffre n’a pour le moment été communiqué sur ses autres caractéristiques techniques, on sait néanmoins qu’elle sera équipée d’une caméra pour surveiller les impressions.

Mais NVBots se démarque également dans sa stratégie marketing et de distribution, en effet la start-up ne compte pas vendre son imprimante 3D mais la louer… La mise en place d’un système de location permettra ainsi à ses utilisateurs d’avoir une garantie permanente sur sa performance, la moindre panne ou pièce défectueuse étant pris en charge par le SAV. Une manière de répondre plus efficacement aux problèmes rencontrés par le client et de lui offrir une certaine souplesse d’utilisation. La technologie étant en constant développement, ce dernier pourra ainsi avoir accès aux dernières nouveautés sans avoir à investir dans un nouveau modèle au bout d’un an seulement. La société ne compte pas s’adresser aux particuliers mais plutôt aux écoles, universités et aux entreprises.

Quatre forfaits ont été mis en place avec un tarif de location allant de 2242 € à 3737€ pour les établissements scolaires et entre 4485€ et 6728€ pour les entreprises. NVBots qui a déjà signé des partenariats avec Audodesk et la Citizen Schools and FIRST Robotics Competition, estime pouvoir distribuer une centaine d’imprimante d’ici la fin de l’année. Pour ce qui est du financement de son projet, la start-up espère grâce à la plateforme de financement Fundable pouvoir rajouter encore $150 000 aux $ 850 000 déjà récoltés.